Pottokak sur le mont Bianditz

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Pottokak sur le mont Bianditz. Le mont Aiako Harria est visible en arrière plan.

Pottokak sur le mont Bianditz

Pottokak sur le mont Bianditz

Diaspora : les Basques au Pérou. Le saviez-vous ?

Diaspora : les Basques au Pérou. Le saviez-vous ?
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Après de longues recherches effectuées par Paco Igartua, la plus ancienne des confréries basques en Amérique est celle de Notre-Dame d’Arantzazu, située au couvent des franciscains à Lima (Pérou), et fondée en 1612. On a longtemps pensé que celle du Mexique était la plus ancienne. La confrérie regroupait à ses débuts 135 personnes venues des sept provinces.

Un petit coin bucolique

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(…) Ce que j’apprécie le plus dans ce sud ouest unique en son genre : ce sont ses collines d’un vert éclatant qui peuvent très facilement concurrencer les plaines et plateaux d’Ecosse. Je ne me lasse jamais de découvrir et redécouvrir ces paysages qui semblent avoir été dessinés par la main de l’homme (les courbes sont incroyablement lisses et épousent le regard à une vitesse fulgurante. C’est assez saisissant -:)).
Mais ce ne sont pas que les collines qui font le charme du pays basque. Il ne faut pas oublier tous les petits coins et recoins bucoliques. Vous en trouverez partout. Au détour d’un virage. Sur le bord d’une route où vous vous êtes égarés pensant trouver le village qui était pourtant indiqué sur la carte. À la sortie d’un moulin en fleurs abandonné par le temps et les hommes. Ces endroits peuvent facilement vous captiver et diffuser une sensation de bien être . Un petit ruisseau , une barque, un arbre et son ombrage.. Voilà un tableau parfait pour ces instants bucoliques qui permettent de s’échapper. On ne pense à rien, on suit juste le cour de l’eau et celui du temps sans vraiment se rendre compte des minutes qui passent. Si en prime vous avez la chance de voir au loin l’une de ses collines toutes vertes et arrondies , alors votre petit bonheur sera comblé et vous aurez du mal à quitter cette atmosphère d’un calme paisible avec un soupçon de tranquillité.
(…)

Source : joelamalette.wordpress.com

Hommage aux rugbymen tombés au cours de la Grande Guerre

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Pour sensibiliser les jeunes générations, ce samedi, une cérémonie a réuni des centaines de jeunes autour de la mémoire des rugbymen tombés au cours de la Grande Guerre au Chemin des Dames. Pour rendre hommage à ces sportifs, la foule s’était réunie autour du monument des Basques à Craonnelle. Un hommage a été rendu au « XV du Chemin des Dames » constitué de 15 joueurs tombés au Chemin des Dames. Le n°1 a été attribué à l’Ecossais Ronald Simson, premier international britannique de rugby décédé durant la Grande Guerre, le 15 septembre 1914. Il est suivi les jours suivants par plusieurs membres de l’équipe de France et par de nombreux autres joueurs.

Kalakan : Démonstration de Txalaparta

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Le trio basque Kalakan nous font découvrir la « txalaparta ». La « txalaparta » est instrument de percussion traditionnel basque qui se joue avec des pilons. Le trio Kalakan, originaire d’Iparralde (Pays Basque français), est formé de Thierry Biscary, Jamixel Bereau et Xan Errotabehere. Dans cet extrait apparaissent Thierry Biscay et Jemixel Bereau qui nous offre une démonstration de txalaparta. Pour plus d’information à propos du trio Kalakan: kalakan.fr

La langue basque se délie à toutes les sauces

La langue basque se délie à toutes les sauces
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Le 3ème rendez-vous avec l’euskara se déroulera du 22 au 28 septembre. Durant sept jours, quelque 70 activités seront proposées pour valoriser la langue basque.Par Muriel Bonneville pour Sud-Ouest (20/09/2014)

Bien qu’elle soit toujours vivante, la langue basque ne se transmet et ne s’emploie plus suffisamment. C’est un constat mais pas une fatalité pour la Commission extra-municipale de la langue basque à Biarritz qui, pour enrayer ce déclin et prouver combien l’euskara a en lui de nombreuses ressources pour perdurer, a lancé, en 2011, les journées de la langue basque, baptisées Mintzalasai (littéralement, parler sans complexe). Durant une semaine, du 22 au 28 septembre, le basque va se pratiquer ou se découvrir sous toutes ses formes grâce à l’implication d’acteurs de la ville qui ont la volonté commune de le faire vivre au quotidien.

Pour cette troisième édition, vingt-cinq associations biarrotes ont répondu présent pour concocter un programme innovant. « Le but de cette semaine culturelle est de rendre le basque plus visible à Biarritz et de le mettre à la portée de tous, explique Eneko Gorri, chargé de la langue à la Ville de Biarritz. Nous avons allié audace et inventivité dans le but d’explorer de nouveaux domaines, comme l’œnologie, la communication ou le graffiti. »

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