De notre relation aux machines à travers l’épigénétique

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Une fois n’est pas coutume, un contenu qui n’est pas tout à fait en rapport avec l’objet de ce blogue, mais qui concerne chacun d’entre nous, dans nos rapports quotidiens avec la technologie. Bonne lecture. Jean-Marc Etchebarne

Libertés digitales

Souveraineté numériqueAvec le réseau, l’individu lui-même devient un réseau qui divise sa présence et sa personnalité en de multiples interactions et écrans simultanés. Cette multiprésence fait que, parfois, à force d’être partout, on n’est nulle part. Il évoluera aussi certainement en un réseau d’identités et de socialisations fluctuantes en fonction du moment, du contexte et de l’intention.

Enfin, l’épigénétique montre que l’environnement influe sur l’expression des gênes, et ce sur des périodes très courtes. Utilisateurs depuis vingt ans du réseau, nous avons peut-être déjà été modifiés. Nous n’écoutons plus que rarement des sons originaux continus mais plutôt des échantillonnages informatiques : une succession de mesures reconstituant le son. Comment notre audition s’adapte-t-elle ? Nous passons plus d’un tiers de notre temps devant des écrans luminescents unidimensionnels. Comment notre vision s’adapte-t-elle ? Nos facultés intellectuelles évoluent-elles, soumises au surflot continu des données ? Que devient notre concentration, notre attention, notre mémoire ?…

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