Cet étudiant basque qui cartonne aux États-Unis

Cet étudiant basque qui cartonne aux États-Unis
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Un jeune de l’école d’ingénieurs d’Estia à Bidart, Thomas Agarate, vient de réaliser une belle levée de fonds outre-Atlantique en inventant un stabilisateur motorisé pour caméra GoPro.

Thomas Agarate, étudiant en 3ème année à l’Estia, a l’impression de vivre un rêve éveillé. En mission de fin de scolarité à San Francisco, ce jeune de 23 ans, passionné par l’aviation, s’est lancé dans la conception d’un stabilisateur motorisé pour des caméras GoPro, qui permet de capturer des vidéos fluides tout en gardant les mains libres. Et, convaincu d’avoir trouvé un fructueux marché de niche, il a créé sa société sur place et a baptisé son produit Slick.

Un produit unique au monde

Car, son produit est, pour l’heure, le seul sur un marché en pleine croissance, celui des accessoires de caméra GoPro. En effet, un « GoPro mount » permet de fixer l’appareil sur n’importe quel support, comme un casque, une perche, un harnais ou encore un drone. « Slick est équipé de moteurs et de capteurs : chacun des axes motorisés est commandé par un microcontrôleur, afin que votre caméra reste parfaitement stable », met-il en avant. Autre atout de Slick, il est étanche et compte une autonomie de deux heures. Actuellement, l’appareil, destiné au grand public, coûte 219 dollars.

Une première levée de fonds prometteuse

A en croire le succès de sa levée de fonds, il y a une appétence pour son produit. En moins de trois jours, Thomas Agarate a réussi à lever 150 000 $ sur Indiegogo pour 50 000 $ demandés. Au total, il a obtenu plus de 265 000 dollars en un mois. « Et, « en une semaine, j’ai pré-vendu 1 000 appareils ». Il précise avoir déjà des dizaines de demandes de distributeurs de GoPro pour commercialiser son produit dans plusieurs pays.

Très ambitieux, il vise une production, qui sera réalisée aux Etats-Unis, de 100 000 pièces à l’horizon 2017 et un chiffre d’affaires de 30 millions d’euros. « C’est 2% du marché GoPro », relativise-t-il. Mais, le plus dur est à venir. Thomas Agarate va devoir industrialiser sa technologie et trouver les bons canaux de distribution dans le monde entier.

Source : sudouest.fr

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