À la découverte des mystères de la mythologie basque | Dimanche 1er novembre à 11H25

À la découverte des mystères de la mythologie basque | Dimanche 1er novembre à 11H25
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« Tout ce qui a un nom, existe » selon le dicton basque. Les esprits, les elfes, les dieux et déesses de la montagne, du ciel et de la mer existent donc ! Reportage de France 3 Aquitaine à voir dimanche prochain. Source : france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/

Christianisé très tard, le processus s’acheva au XIe siècle, le Pays basque a longtemps conservé l’ancienne religion. Celle forgée par les chasseurs puis pasteurs du mégalithique, les Celtes, les Romains. Aujourd’hui encore nombre de sources, grottes, sommets et autres lieux portent le nom des divinités d’autrefois. Ce que nous rappelle le père Junes Casenave, qui a recueilli nombre de témoignages de gens qui croyaient en elles jusqu’à il y a peu, bien que catholiques.

A Tardets, en Soule, le centre d’interprétation de la mythologie Herauskorritxe a tout juste ouvert ses portes à l’été 2015. C’est le point de départ de notre découverte du panthéon basque.

Un lieu résolument contemporain pour parler des croyances d’hier avec des supports techniques d’aujourd’hui. Herauskorritxe signifie « poussière rouge », du nom d’une divinité liée au culte de la foudre sur la montagne la Madeleine. Une stèle du IIIe siècle comportant un texte en latin mentionne cette déesse est exposée à Tardets.

On y découvre qu’aujourd’hui encore, subsistent des traces des rites de ce que l’on appelle paganisme, animisme ou religion c’est selon.
Ainsi la coutume de conserver une brebis noire dans chaque troupeau afin de le protéger.
Ou encore le pont de Licq Atherey qui enjambe le gave dit du Saison, appelé « Pont des laminak ».
Car ce sont ses elfes qui l’ont construit. « Et ça c’est vrai alors » comme on le dit en basque.

Jüje Etxebarne nous conte l’histoire par le menu. Au pied du massif des Arbailles, il revient sur la légende d’Herensuge, le dragon a trois tête,
époux de Mari, la déesse mère de toute vie, ainsi que du soleil et de la lune.

Txirrita plonge dans le monde d’autrefois, mais à y regarder de près et à écouter les murmures des ruisseaux, des forêts et des montagnes, on peut se demander s’il n’y a pas de drôles d’esprits qui hantent encore ces lieux.

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