Euskadi–Pays Basque, l’atout séduction

Euskadi–Pays Basque, l’atout séduction
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Source : routard.com – Au nord-est de l’Espagne, le Pays basque, autrement appelé Euskadi, occupe une place à part. Riche de sa forte identité et de sa culture unique, marquée par une langue à nulle autre pareille, la communauté autonome basque est une destination aux multiples facettes. En explorant ce territoire, le voyageur va à la rencontre de cités dynamiques et avant-gardistes, de villages de pêcheurs authentiques, mais aussi d’une belle nature, entre plages et montagnes. Des pérégrinations qui sont aussi l’occasion de goûter aux saveurs de la cuisine locale et aux fameux vins de la Rioja Alavesa. Le Pays basque étant, en outre, très facile d’accès depuis la France, on n’a aucune raison de se priver de le découvrir… sans aucune modération !

Riche de trois provinces, l’Euskadi possède aussi trois capitales : Saint-Sébastien (Guipuzkoa), Bilbao (Biscaye) et Vitoria-Gasteiz (Alava).

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Découverte de peintures rupestres de 12.000 ans au Pays basque

Découverte de peintures rupestres de 12.000 ans au Pays basque
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En Espagne, des gravures d’animaux ont été retrouvées par une équipe d’archéologues près de la ville de Bilbao, dans la grotte d’Atxurra. Les dessins dateraient de l’époque de la fin du Paléolithique supérieur.

Des archéologues ont découvert un important ensemble de peintures rupestres ayant plus de 12.000 ans au Pays basque espagnol, ont annoncé mardi 24 mai les autorités locales.

Les gravures et peintures, découvertes à environ 50 kilomètres de Bilbao dans la grotte d’Atxurra, à 300 mètres de profondeur, représentent en majorité des animaux, notamment chevaux, bisons, chèvres et cerfs.

«Aujourd’hui, Atxurra peut être considérée comme la grotte avec le plus grand nombre de gravures du Pays basque», a affirmé lors d’une conférence de presse Lorea Bilbao, responsable de la culture de la province de Biscaye, où se trouve le site.

70 peintures animales

Les archéologues ont estimé le nombre de peintures représentant des animaux à au moins 70, s’étendant sur «environ 100 mètres», selon l’exécutif provincial. «Toutes les graphies montrent une cohérence interne notable qui peut être attribuée, sans réserves, à la fin du Paléolithique supérieur» et plus précisément il y a 12.500 à 14.500 ans, selon le document.

La grotte ne sera pas ouverte au public pour conserver les oeuvres et en raison des difficultés d’accès.

Les spéléologues chargés en 2014 par les autorités locales d’explorer la grotte, découverte en 1929, ont découvert ces peintures en septembre dernier. Le nord de l’Espagne abrite de nombreuses grottes décorées de peintures rupestres du Paléolithique. Certaines, notamment celles de la grotte d’Altamira et sa «salle aux bisons» multicolores, sont classées au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Source : lefigaro.fr

Le pintxo, le trésor gastronomique du Pays basque (vidéo TF1)

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En seulement deux bouchées, le pintxo concentre toutes les saveurs de la gastronomie basque. Chaque année à Bayonne, lors du concours culinaire, 27 associations proposent leur recette de ce met délicieux. Mais plus qu’une compétition, c’est avant tout un moment de partage autour d’un plat rempli d’imagination. Plus de 15.000 pintxos ont été confectionnés. Tous ont été vendus et dégustés en l’espace de deux petites heures.

Lire la vidéo : lci.tf1.fr

Emmanuel Poirmeur, le viticulteur de l’impossible

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Dans le dernier numéro de Thalassa, on le surnomme le viticulteur de l’impossible. Emmanuel Poirmeur, vigneron au domaine EgiaTegia n’a clairement pas froid aux yeux. Il a pris le pari de s’installer et cultiver des vignes dans le Pays Basque. EgiaTegia est aujourd’hui le seul vignoble sur le littoral basque français ! Mais Emmanuel ne s’est pas arrêté là : il a aussi osé se frotter à la viticulture sous-marine dans la baie de Saint-Jean-de-Luz. Portrait de ce vigneron hors du commun.

Le pari fou d’Emmanuel Poirmeur : des vignes à Ciboure, au Pays Basque

Tout est parti d’un défi avec mon grand-père sur la plage de Saint-Jean-de-Luz. Pour moi, toutes les conditions étaient là pour planter des vignes sur la Côte Basque côté français. J’ai donc, avec les conseils d’un ami connaisseur en vins, décidé de planter la vigne en face de l’océan et c’est ainsi qu’en 2008, après avoir trouvé l’endroit idéal pour le vignoble, l’aventure a débuté pour EgiaTegia (« l’atelier des vérités » en basque).

Emmanuel Poirmeur (EgiaTegia) : du vin sous la mer au Pays Basque - blog Les Grappes

C’était à l’époque une hérésie pour beaucoup de Basques. Personne ne croyait en mon projet fou. Mais j’ai tenu bon, et j’ai investi les 2 hectares préalablement choisis pour créer le premier vin de la Côte Basque française.

Emmanuel Poirmeur vinifie son vin sous la mer à Saint-Jean-de-Luz

Je ne voulais certainement pas m’arrêter là. Avec mon passé d’ingénieur agronome et d’oenologue, je voulais profiter au maximum des conditions que nous offre cette région. J’ai donc déposé en 2007 le brevet d’immersion et d’élevage de vins sous l’eau. Cela a surpris plus d’un. Sur le littoral basque, on plantait des vignes jusque dans les années 30, notamment à Anglet, qui était connu pour ses vins blancs doux. Mais personne n’avait encore osé vinifier son vin sous la mer !

On me demande souvent pourquoi j’ai osé ce type de vinification hors du commun… La réponse est simple. La vinification sous l’eau offre des arômes uniques et un pétillant singulier. Je me sers exclusivement des conditions physiques basiques que nous offre la mer. En mettant mon vin sous l’eau, je recherche 4 choses : une stabilité dans la température, l’agitation naturelle grâce aux remous dans l’eau, la pression et l’obscurité naturelle sous l’eau. La pression se fait quant à elle avec les changements de marées. Pour moi, c’était juste normal de profiter de cet écosystème assez particulier que nous offre la baie de Saint-Jean-de-Luz.

Après avoir essayé ce type de vinification avec mon vin blanc Dena Dela, j’ai voulu tenter l’expérience avec du vin rouge. C’est ainsi que j’ai décidé d’immerger 12 cuves (de 300 litres chacunes) de vin rouge sous l’eau pour le rendre pétillant. L’immersion de vin rouge sous l’eau avait déjà été fait auparavant, mais toujours en bouteilles. C’était donc une première !

Emmanuel Poirmeur (EgiaTegia) : du vin sous la mer au Pays Basque - blog Les Grappes

L’immersion des cuves à 15 mètres de profondeur demande un travail phénoménal, même si la descente elle-même ne dure qu’une dizaine de minutes. Mis à part la présence d’une équipe soudée de marins et des moyens techniques colossaux (il faut quand même manipuler 7 tonnes de produit), un robot sous-marin est aussi nécessaire pour trouver un endroit suffisamment plat au fond de la baie pour que les cuves puissent être positionnées en toute sécurité. Avant l’immersion, je rajoute un mélange de sucre et de levure dans le vin rouge pour favoriser la fermentation. C’est la même technique appliquée en Champagne, et c’est aussi la même technique que j’ai utilisé pour mon vin blanc Dena Dela. L’immersion des cuves est un moment particulier et très inquiétant pour moi : tant que les cuves ne touchent pas le fond, il peut se passer plein de choses et il y a un risque qu’elles basculent. C’est quand même toute ma production que je confie à l’océan !

Dena Dela, la cuvée de tous les possibles du domaine EgiaTegia

Dena Dela est un vin extraordinaire parce qu’il a été conçu de manière très spéciale.

Après une première fermentation dans les chais du domaine, il a poursuivi sa vinification dans la baie de Saint-Jean-de-Luz à 15 mètres de profondeur. La fermentation océanique offre des arômes qu’on ne peut retrouver ailleurs, lors d’une fermentation classique.

Dena Dela (« quoiqu’il en soit » en basque) traduit clairement mon état d’esprit et ma philosophie quant à la viticulture. Malgré l’opposition des gens, malgré le fait que personne ne croyait en mon projet, il est toujours possible de proposer des choses innovantes. Il est toujours possible d’essayer… quoiqu’il en soit !

Shamini (Les Grappes)

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Estuaire de l’Adour : le saumon sauvage fait son retour

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Olivier Azarete est pêcheur. Chaque matin depuis le 15 mars, il jette son filet dans l’estuaire de l’Adour pour tenter de ramener LE poisson emblématique du lieu : le saumon sauvage.

Ce matin-là, truites et aloses se laissent prendre au piège mais pas de saumon. L’animal reste rare, il a même failli disparaître.
C’est grâce à un plan de gestion de l’espèce à partir de 1996 qu’il est de nouveau présent dans l’estuaire.

Olivier Azarete réussit finalement à remonter une belle prise, une pièce d’au moins 7 kilos d’après son estimation. Un joli pactole aussi quand on sait que le kilo se monnaie 80 euros !

Le reportage d’Andde Irosbehere et Fabien Cordier
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Pêche au saumon dans l’estuaire de l’Adour

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Le Pays basque dans la tourmente de la 2nde Guerre Mondiale

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Le magazine a choisi de mettre l’accent sur ces femmes et hommes qui, au péril de leur vie, organisèrent ou rejoignirent le maquis de Soule, les réseaux de passeurs par la Bidassoa, ou encore gagnèrent Londres pour combattre auprès du Général de Gaulle dans les Forces Françaises Libres.

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Txirrita – Le Pays basque et la 2nde Guerre Mondiale – Bande-annonce

Dimanche 8 mai à 11h25 – Un numéro de Txirrita consacré à la seconde guerre mondiale, 70 ans après, en donnant la parole aux derniers témoins directs ou leurs descendants de ces temps de souffrance. Que fut la guerre en Pays Basque pour ses habitants ?

Mixel Esteban, professeur d’Histoire et journaliste, auteur de «Le Pays basque dans la seconde guerre», évoque parmi beaucoup d’autres héros, la figure du Bayonnais Marcel Suarès, compagnon de la Libération avec un retour en images sur l’hommage qui fut rendu à Victor Iturria à Sare en 2014 ou encore Iturria, autre compagnon de la Libération, mort dans la région de Nantes lors d’un accrochage avec les Allemands en août 44 à l’âge de 30 ans.

Occupation, puis très vite collaboration et lois anti sémites…, Bayonne et la côte basque où vit une forte communauté juive depuis son expulsion d’Espagne en 1492, vivront ces années d’abomination. Mais en Pays basque comme en France, des personnes admirables sauvèrent des Juifs. Ainsi Sœur Saint-Jean de Cambo et Marguerite Schwab d’Arbonne, qui en 2001 furent nommées Justes parmi les Nations.

Txirrita revient également sur le réseau Comète sud, qui passera vers l’Espagne près de 900 aviateurs alliés dont les appareils furent descendus par la DCA allemande au-dessus de la Belgique, des Pays bas ou de la France. Petite-fille et fils de passeurs témoignent de l’engagement des leurs.
Réseau de passeurs sur la Côte basque et maquis à l’intérieur, en Soule, avec le Corps franc Pommiès et l’Armée secrète libre. Txirrita rend hommage à Michel Béguerie, du village de Chéraute, engagé volontaire en 44 à 16 ans. France 3 Euskal Herri l’avait rencontré en 2004.

Enfin autre participation décisive de Basques à la Libération de la France, les soldats du bataillon Guernika. Une unité créée par le président du gouvernement basque en exil, José Antonio Aguirre, composante de la brigade Carnot qui libéra la Pointe de Grave en avril 1945. Franck Dolosor, journaliste à la Télévision basque vient de réaliser un documentaire fiction sur cet épisode parfois méconnu. Il resitue dans son contexte l’offensive contre le dernier réduit nazi en Aquitaine, qui bloquait l’embouchure de la Garonne, alors que Bordeaux était libérée depuis août 44.

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Un chœur de cœur à l’église

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Samedi 30 avril, il ne restait plus beaucoup de chaises disponibles dans l’église Saint-Martin de Mauléon-Barousse où l’ensemble vocal Chorus Tolosa s’est produit dans un répertoire de chants polyphoniques, chants traditionnels, chants basques et extraits d’opéra, sous la direction du chef de chœur Alain Chilemme, ténor du chœur du Capitole. Ils étaient 40 choristes, hommes et femmes, et une pianiste à avoir enchanté l’auditoire, à commencer par Ginette Barthié, le maire du village, laquelle avait pris place sur les tout premiers sièges. «Nous tenons à la remercier pour son accueil très chaleureux», confie Claudine Sanchez, l’une des voix de la chorale toulousaine. Durant l’heure du récital, applaudissements répétés au gré des interprétations. Hébergés durant le week-end à la colonie de Saint-Laurent-de-Neste appartenant à la ville de Toulouse, les membres de Chorus Tolosa en ont profité pour visiter Saint-Bertrand-de-Comminges et les grottes de Gargas.

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