Le Pays basque dans la tourmente de la 2nde Guerre Mondiale

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Le magazine a choisi de mettre l’accent sur ces femmes et hommes qui, au péril de leur vie, organisèrent ou rejoignirent le maquis de Soule, les réseaux de passeurs par la Bidassoa, ou encore gagnèrent Londres pour combattre auprès du Général de Gaulle dans les Forces Françaises Libres.

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Txirrita – Le Pays basque et la 2nde Guerre Mondiale – Bande-annonce

Dimanche 8 mai à 11h25 – Un numéro de Txirrita consacré à la seconde guerre mondiale, 70 ans après, en donnant la parole aux derniers témoins directs ou leurs descendants de ces temps de souffrance. Que fut la guerre en Pays Basque pour ses habitants ?

Mixel Esteban, professeur d’Histoire et journaliste, auteur de «Le Pays basque dans la seconde guerre», évoque parmi beaucoup d’autres héros, la figure du Bayonnais Marcel Suarès, compagnon de la Libération avec un retour en images sur l’hommage qui fut rendu à Victor Iturria à Sare en 2014 ou encore Iturria, autre compagnon de la Libération, mort dans la région de Nantes lors d’un accrochage avec les Allemands en août 44 à l’âge de 30 ans.

Occupation, puis très vite collaboration et lois anti sémites…, Bayonne et la côte basque où vit une forte communauté juive depuis son expulsion d’Espagne en 1492, vivront ces années d’abomination. Mais en Pays basque comme en France, des personnes admirables sauvèrent des Juifs. Ainsi Sœur Saint-Jean de Cambo et Marguerite Schwab d’Arbonne, qui en 2001 furent nommées Justes parmi les Nations.

Txirrita revient également sur le réseau Comète sud, qui passera vers l’Espagne près de 900 aviateurs alliés dont les appareils furent descendus par la DCA allemande au-dessus de la Belgique, des Pays bas ou de la France. Petite-fille et fils de passeurs témoignent de l’engagement des leurs.
Réseau de passeurs sur la Côte basque et maquis à l’intérieur, en Soule, avec le Corps franc Pommiès et l’Armée secrète libre. Txirrita rend hommage à Michel Béguerie, du village de Chéraute, engagé volontaire en 44 à 16 ans. France 3 Euskal Herri l’avait rencontré en 2004.

Enfin autre participation décisive de Basques à la Libération de la France, les soldats du bataillon Guernika. Une unité créée par le président du gouvernement basque en exil, José Antonio Aguirre, composante de la brigade Carnot qui libéra la Pointe de Grave en avril 1945. Franck Dolosor, journaliste à la Télévision basque vient de réaliser un documentaire fiction sur cet épisode parfois méconnu. Il resitue dans son contexte l’offensive contre le dernier réduit nazi en Aquitaine, qui bloquait l’embouchure de la Garonne, alors que Bordeaux était libérée depuis août 44.

(source)

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Pays basque : 46 tables participent à la Semaine des restaurants

Pays basque : 46 tables participent à la Semaine des restaurants
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De Bayonne à Saint-Jean-de-Luz, ces 46 établissement proposeront un déjeuner à 19 euros et un dîner à 29 euros, du 14 au 20 mars

Une lotte rôtie aux agrumes accompagnée de sa purée de carotte à l’orange. Une tarte fine de gambas et saint-jacques et sa mesclun. Un émietté de canard et foie frais pomme tourné. Cela vous dit?

Le printemps est bientôt de retour et, avec lui, la Semaine des restaurants, du 14 au 20 mars, avec toujours pour slogan « saveur locale, accueil délicieux ». Et la formule est, elle aussi, inchangée.

Lire la suite : sudouest.fr

Nul n’est prophète en son pays : un Falaisien devenu le roi du cidre au pays basque

Nul n'est prophète en son pays : un Falaisien devenu le roi du cidre au pays basque
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Dominique Lagadec a quitté Falaise pour Bayonne, ville qui l’a vu grandir, en juillet 1964, à l’âge de 8 ans. 52 ans plus tard, il est à la tête d’une cidrerie au pays basque qui fait appel, à hauteur de 70%, à des pommes normandes.

Cela fait maintenant 18 ans que Dominique Lagadec est maître artisan cidrier au pays basque où il a développé son entreprise sans encombre : « je suis issu du milieu agricole, je suis normand et j’ai un nom breton donc quand je me suis lancé dans le cidre, on m’a fait plutôt confiance », plaisante-t-il.

Ce qui le lie encore à la Normandie, ce sont essentiellement les pommes, qu’il vient sélectionner, chaque année à la fin de l’été, auprès des producteurs normands, « juste mûres et presque vertes pour qu’elles aient ce goût acidulé que nous recherchons ».

Du vin de pommes

La cidrerie artisanale Txopinondo produit essentiellement du Sagarno, qui signifie vin de pommes en basque, « l’équivalent de ce que les anciens appelaient le « grobèr » en patois normand, c’est le cidre acidulé, que l’on boit directement au tonneau, sans bulle et avec 7 à 8 % d’alcool ». Le breuvage, acide et de couleur jaune, comme un citron est pourtant réalisé exclusivement à partir de pommes.

Txopinondo, le nom de la cidrerie, signifie réunis autour d’un verre en basque. « C’est aujourd’hui un produit dépositaire de culture, il a une place importante, au même titre que le piment d’Espelette ou le chocolat de Bayonne ». On compte cent établissements qui produisent ce vin de pommes au pays basque qui en produit 15 millions de litres par an, « c’est une véritable institution et chaque village défend sa marque, c’est une fierté du coin ! »

Des pommes de Normandie

70 % des pommes de la production cidricole du pays basque viennent de l’extérieur et la moitié des pommes utilisées par Dominique Lagadec provient de Normandie : « c’est le même type de pommes donc je les fais venir essentiellement de la Manche et du Calvados. Nous avons peu de terres agricoles dans les montagnes et la concurrence du maïs pour l’exploitation des terres est rude donc nous devons importer ».

En tout, ce ne sont pas moins de 5 000 à 7 000 tonnes de pommes qui partent chaque année de Normandie pour rejoindre le pays basque « et personne n’en parle jamais, c’est comme si c’était secret ».

Boudé par les Normands

La cidrerie connaît un franc succès et exporte ses dix produits issus de pommes, dans le monde entier, mais pas en Normandie. Il semblerait en effet que les Normands boudent l’existence de ce vin un peu particulier : « nous ne vendons absolument aucune bouteille en Normandie car les Normands ont décrété que c’était une honte, ils ne reconnaissent pas ce vin de pommes et donc nous sommes boycottés dans la région ». Une véritable perte pour le cidrier qui ne comprend pas ce refus : « ce sont 350 ha de pommiers normands qui sont utilisés pour la production de ce vin de pommes basque et c’est un aspect de la production normande qui est peu connu alors qu’il fait travailler de nombreuses familles normandes ! »

Mais Dominique Lagadec garde bon espoir quant aux changements des mentalités dans le futur : « grâce aux reportages télé, comme Les carnets de Julie, nous avons de plus en plus de curieux, et parmi eux, des Normands ! J’ai confiance, l’évolution est rapide et je suis sûr que parmi les jeunes, il y en a qui en seront très friands ! »

Source : lesnouvellesdefalaise.fr

La femme du peintre de la cathédrale

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En 1911, le quatrième congrès de l’Union historique et archéologique du sud ouest qui se tient alors à Biarritz, se penche sur l’étude historique et religieuse du diocèse de Bayonne. La cathédrale Sainte-Marie est évidemment en première place dans la liste des édifices décrits. Et lors de la description des trésors artistiques, il est impossible de taire l’un des faits-divers qui faisait alors la une de tous les journaux. Bien qu’ayant eu lieu à Paris, l’affaire de l’Impasse Ronsin a passionné tout le Pays basque puisque l’une des deux victimes n’est autre que l’un des peintres-décorateurs de la cathédrale et le restaurateur de ses vitraux. Lors du congrès, on se contente d’une très prude mention : « Les cinq chapelles suivantes ont été décorées par M. Steinheil père et la dernière, celle de Saint-Martin, par son fils, mort si tragiquement. » Mais dans les rues et dans les cafés, des échos plus sordides circulaient, parce que ce n’étaient pas la première fois que les Steinheil faisaient parler d’eux.

« Meg » à Bayonne

Quand la jeune Marguerite arrive à Bayonne chez sa sœur, la respectable madame Herr, elle faisait déjà la honte de sa famille. La fille d’Edouard Japy, un riche industriel belfortain, fricotait depuis ses quinze ans avec les garçons de la région. Dès ses quinze ans, elle fréquentait en cachette le fils de l’épicier à qui elle donnait rendez-vous dans les sous-bois environnants. Et déjà l’adolescente se lasse et passe aux bras d’un camarade de son frère, l’officier Pascal Scheffer. « Ses compromissions prirent en cette occasion un caractère nettement scandaleux ; le scandale fut tel que le père, mis au courant, éloigna sa fille » se délecte l’avocat général lors du procès de 1909, ajoutant dans les détails : « la maîtresse de dessin se souvient qu’elle avait trouvé un jour son élève dans une attitude inconvenante jusque dans le salon de ses parents ». Dans les années 1880, il est hors de question pour une jeune fille de la bonne société industrielle de province d’adopter un tel comportement libéré et puisque sa sœur aînée est installée à Bayonne, avec son mari, rien de tel que d’envoyer la jeune délurée à l’autre bout de la France pour calmer les ragots. Peine perdue, on prétendait que « le voyage à Bayonne était destiné à masquer une maternité aussi déshonorante que prématurée ».

Mais à Bayonne, la Meg, comme on l’appelait, n’oublie pas les garçons, et même les hommes puisqu’elle rencontre aux détours de la cathédrale, Adolphe Steinheil. Ce-dernier, âgé de 38 ans, travaillait avec son père, Auguste. Auguste Steinheil était le beau-frère de Meissonnier et avait à son actif la restauration des vitraux de la cathédrale de Strasbourg et ceux de la Sainte-Chapelle à Paris. Sur le chantier de restauration de Sainte-Marie de Bayonne, il avait donc emmené son fils décrit comme « timide, effacé, sérieux, travailleur, mais sans personnalité, sans beaucoup de talent ». De la seule chapelle qu’il a décoré lui-même, le congrès de l’Union historique se contente d’une description laconique : « La chapelle Saint-Martin a deux épisodes de la vie de ce saint, peints à fresque par M. Steinheil fils. » Il ne faut donc que peu de temps à une jeune Meg de 19 ans, pour faire tourner la tête à un homme un peu pâlot. L’avocat lors du procès détaille la rencontre avec lyrisme : « Il suffit de pénétrer dans la cathédrale de Bayonne. Dans la nef, sur un échafaudage, continuant les travaux de son père, décorant un vitrail, travaille de façon très appliquée, très minutieuse, le peintre Adolphe Steinheil. C’est l’artiste absorbé dans son œuvre, dans sa vision, et semblant fait pour le silence qui tombe des voûtes […] Au comble de ses vœux, autorisé à faire sa cour, vous imaginez aisément sa réserve et sa timidité. » Correspondant avec elle par petits croquis et vignettes dessinées. Le charme opère et le mariage est célébré le 9 juillet 1889. Une fille nait de leur union, la petite Marthe. Pourtant le ménage est assez mal assorti, et Meg collectionne les amants, jusqu’aux plus hauts sommets de L’État.

Le président a-t-il encore sa connaissance ?

En 1897, Meg est à Chamonix. Elle y rencontre le président Félix Faure qui, bien évidemment, tombe sous le charme de la jeune femme. Le président de la République commande alors au brave Steinheil son portrait officiel, ce qui permet une excellente justification aux déplacements fréquents de Faure dans l’atelier de la maison de l’impasse Ronsin, entre les murs mêmes du mari compréhensif. Mais très vite, la liaison n’est plus cachée et Meg est reçue à l’Élysée, dans le fameux Salon bleu. C’est dans cette même pièce que le 16 février 1899, on retrouve le président Faure, mourant, le pantalon sur les chevilles. Félix Faure serait mort d’une hémorragie cérébrale pendant l’acte. La très dévouée Berthe Faure s’occupe aussitôt de régler les urgences, pendant que madame Steinheil s’éclipse par une sortie dérobée. L’histoire fera les gorges chaudes du Paris bien informé où l’on s’échangeait les paroles apocryphes qu’un un majordome aurait répondu au médecin accourant : « Le président a-t-il encore sa connaissance ? — Non, monsieur l’abbé, elle est sortie par l’escalier de service. » Et ce bon mot de Clemenceau : « Il voulut être César, il ne fut que Pompée ». Si les ragots ont très certainement atteint le Pays basque dès cette date, puisque Marguerite Steinheil y était connue comme le loup blanc, la presse reste relativement discrète et ce n’est qu’au moment du procès de 1909 que le scandale éclatera.

L’assassinat d’un peintre « sans talent »

Si Adolphe Steinheil ferme les yeux sur les escapades de sa femme, la vie commune est plus difficile. Depuis la loi de 1905, les grandes commandes publiques de vitraux et de peintures pour les édifices religieux se sont arrêtées, et des peintres comme Steinheil qui s’en étaient faits une spécialité, éprouvent des difficultés financières, d’autant plus qu’on avait agrandi la villa de l’impasse Ronsin. « Il y avait plus de charges, il y avait moins de ressources, et par conséquent, il y avait plus de difficultés, plus de scènes dans le ménage, scène toujours faites par la femme qui dépense au mari qui travaille. »

Et les besoins d’argent sont d’autant plus pressants qu’en 1907, elle a rompu avec son riche amant, M. Chouanart. Mais en février 1908, elle devient la maîtresse d’un nouveau riche industriel, Maurice Borderel. C’est sur ces entrefaites que l’on retrouve le 31 mai 1908, une scène de crime totalement rocambolesque au premier étage de la villa de l’impasse Ronsin. Adolphe Steinheil a été étranglé, madame Japy, la mère de Marguerite qui était venue rendre visite à sa fille, est morte d’une crise cardiaque, et Meg est retrouvée bâillonnée et ligotée sur le lit. La rescapée explique qu’ils ont été attaqués par deux hommes et une femme rousse, mais à chaque interrogatoire elle change de version. Finalement, elle devient la principale suspecte et est traduite devant la justice. Le fracas médiatique est immense. La presse s’empare des détails de ses relations avec Félix Faure ou avec le roi du Cambodge, pendant que le public s’amuse d’échanges hauts en couleur : « Jusqu’en 1905, vous rencontriez vos amants à l’hôtel ? — J’avais cette délicatesse ! » La plaidoirie de son avocat reste célèbre pour avoir duré plus de sept heures et en fin de compte, Marguerite est acquittée. Elle s’exile en Angleterre où elle mourra dans l’indifférence générale, en 1954. Et si au Pays Basque, dans les années qui ont suivi l’affaire, on a pu rappeler le tragique destin d’Adolphe Steinheil, personne n’y fait plus référence au moment où la DRAC d’Aquitaine lance les travaux de restauration des fresques de la cathédrale de Bayonne (l’appel d’offre a en effet été lancé le 2 octobre)…

Source : lasemainedupaysbasque.fr

Le Château Vieux

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Au coeur du Grand Bayonne, le Château Vieux, fut construit par les vicomtes du Labourd au XIe siècle sur les fondations du castrum romain de Lapurdum.

Le château fut français, anglais pendant trois cents ans, à nouveau français, assiégé, occupé, théâtre d’intrigues, de combats sanglants, on l’utilisa aussi comme prison (Du Guesclin). C’est là que au printemps 1530, fut rassemblée et comptée, la fabuleuse rançon destinée à racheter les fils de François Ier prisonniers des Espagnols (1 200 000 écus d’or, une fleur de lys sertie de pierres précieuses et un fragment de la vraie croix).

Malgré les ruines successives, la démolition de son donjon la « tour de Floripes » par Vauban en 1682 et Napoléon Ier qui signa un arrêté de démolition en 1808, le Château Vieux résista héroïquement à toutes les agressions, y compris celle de l’usure.

Monument historique depuis 1931, le Château Vieux reste propriété de l’armée. Une propriété prestigieuse, ou la culture et la gastronomie remplacent le maniement des armes.

Le Pont Saint-Esprit

Galerie

L’histoire du Pont Saint-Esprit, qui relie Bayonne au faubourg Saint-Esprit en franchissant l’Adour, est plutôt tumultueuse, tant du fait du caractère impétueux du fleuve, que du caractère stratégique

de son emplacement, sur l’une des rare route reliant la France à l’Espagne ! A l’origine, le pont St Esprit fut construit pour la première fois vers 1150, il était en bois et portait le nom de « Pount de la gran mar » .

Le pont actuel qui devait être appeler pont de Nemours, fut commencé en 1846 et achevé en 1849. Il est composé de 7 arches et mesure 200 mètres de long. Il fut élargi en 1910 pour permettre le passage du tramway.

Olentzero tradition de noël du Pays Basque

Olentzero tradition de noël du Pays Basque
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Olentzero, dit la légende basque, est le charbonnier qui vit dans la montagne où il fabrique du charbon de bois. Une fois l’an, juste avant Noël, il va par villes et villages distribuer aux pauvres des bûches afin que nul ne souffre du froid la nuit de Noël. Source : aquitaineonline.com

Ciboure, Hendaye, Bayonne et Saint-Jean de Luz célèbrent Olentzero. De nos jours encore, Olentzero, monté sur un pottok (le petit cheval sauvage du Pays Basque), fait du porte à porte et distribue bonbons et friandises aux enfants qui ne manquent pas de l’accompagner et de lui faire cortège.

Le mythe d’Olentzero, originaire la vallée de la Bidassoa, à traversé les âges, s’adaptant sans cesse; aujourd’hui, il tend à prendre une nouvelle forme: Sa popularité s’est étendu à l’ensemble du Pays Basque, et il tend à se substituer au Papa Noël, distribuant les cadeaux aux enfants.

Traditionnellement, le 24 décembre au soir, des groupes de chanteurs vont quetter de maisons en maisons, accompagné d’un mannequin assis sur une chaise représentant Olentzero.

Cette figure mythique a son origine dans la cité de Lesaka, dans l’une des vallées cantabriques de la Navarre Humide du nord-ouest. L’Olentzero est associé à une multitude de légendes. Dans certains lieux il est téméraire, bien que ce soit généralement un être bon. Il est le symbole de l’année qui prend fin et qui est remplacée par l’esprit de rénovation de l’année.

L’agenda d’Olentzero 2014 en Iparralde

L’expo « Olentzero » à Irissarry : Du 20/11/2014 Jusqu’au 20/12/2014
Olentzero à la Maison Basque de Paris : le 13/12/2014
Olentzero au quartier St-Esprit de Bayonne : le 13/12/201
Olentzero à Anglet : le 14/12/2014
Lecture de livres sur Olentzero à Bayonne : le 17/12/2014
Olentzero à Arcangues : le 18/12/2014
Olentzero à Saint Palais : le 19/12/2014
Olentzero à Ascain : le 19/12/2014
Olentzero à Bayonne : le 20/12/2014
Olentzero à Biarritz : le 20/12/2014
Olentzero à Itxassou : le 21/12/2014
Olentzero Park Bayonne : du 22/12/2014 jusqu’au 23/12/2014
L’expo « Olentzero » à Itxassou : du 02/12/2013 jusqu’au 31/01/2014