Euskadi–Pays Basque, l’atout séduction

Euskadi–Pays Basque, l’atout séduction
Par défaut

Source : routard.com – Au nord-est de l’Espagne, le Pays basque, autrement appelé Euskadi, occupe une place à part. Riche de sa forte identité et de sa culture unique, marquée par une langue à nulle autre pareille, la communauté autonome basque est une destination aux multiples facettes. En explorant ce territoire, le voyageur va à la rencontre de cités dynamiques et avant-gardistes, de villages de pêcheurs authentiques, mais aussi d’une belle nature, entre plages et montagnes. Des pérégrinations qui sont aussi l’occasion de goûter aux saveurs de la cuisine locale et aux fameux vins de la Rioja Alavesa. Le Pays basque étant, en outre, très facile d’accès depuis la France, on n’a aucune raison de se priver de le découvrir… sans aucune modération !

Riche de trois provinces, l’Euskadi possède aussi trois capitales : Saint-Sébastien (Guipuzkoa), Bilbao (Biscaye) et Vitoria-Gasteiz (Alava).

Lire la suite : routard.com

Publicités

Les origines des Basques

Les origines des Basques
Par défaut

Le Peuple Basque est sûrement le plus ancien d’Europe. Les anthropologues s’accordent à dire que les Basques d’aujourd’hui sont les descendants directs de l’homme de Cro-Magnon. Son ancienneté remonterait donc à 50.000 ans environ. C’est à des gens qui parlaient l’euskara qu’on doit les peintures de Lascaux et d’Altamira. Le basque est la seule langue non indo-européenne connue en Occident. La toponymie prouve que le basque a été parlé sur un territoire qui va au moins de l’Ebre à la Garonne et au val d’Aran. Source : francois.valiente.free.fr

Lire la suite

L’histoire du Pays basque en 50 dates

L'histoire du Pays basque en 50 dates
Par défaut

La Préhistoire – Une civilisation cantabrique occupe la région comprise entre les Asturies et la Dordogne, d’Altamira à Lascaux. Au Pays Basque actuel subsistent les peintures et sculptures de Santimamifia (Bizcaye), Urtiaga (Guipuzcoa) et Isturitz (Basse-Navarre). Source : francois.valiente.free.fr

58 av. J.C. – Crassus, lieutenant de César, soumet la population indigène du territoire que les Romains appellent Aquitaine (terre d’Auch, des Auscitains), et qui prendra par la suite les noms de Novempopulanie, Vasconie, Gascogne où l’on retrouve le même radical: Eusk, Ask, Basque.

602 – Création du duché de Vasconie.

635 – Les troupes franques du duc Arimbert, lieutenant de Dagobert, sont battues par les Basques dans la vallée de la Soule.

778 – Charlemagne échoue devant Saragosse, occupée par les Arabes, et au retour rase Pampelune; son arrière-garde, surprise par l’armée basque au col de Cize, subit un désastre qui inspirera la Chanson de Roland.

824 – Naissance du royaume basque de Pampelune.

892 – Saint Léon, venu évangéliser les Basques, est décapité à Bayonne, alors occupée par les Normands. Les Normands sont définitivement refoulés par Guillaume Sanche, duc des Vascons.

1004 – Le roi basque Sancho le Grand rassemble sous son sceptre toutes les terres alors habitées par les Basques; en dehors du royaume de Navarre, il règne sur la Gascogne, l’Aragon, la Castille et le Comté de Toulouse.

1023 – Sanche le Grand crée le Vicomté de Labourd pour son cousin Loup Sanche qui s’installe à Bayonne, et attribue la Soule au vicomte Guillaume Fort; ces actes qui s’inscrivent dans le système féodal, seront lourds de conséquence pour l’unité basque.

Lire la suite

Entre mer et reliefs, le Pays basque

Entre mer et reliefs, le Pays basque
Par défaut

La rampe de la Concha, à San Sebastian. (Marie Ottavi)
PYRÉNÉES – Balades avec l’artiste Juan Aizpitarte. De la baie de San Sebastian au village de Sare, au pied de la montagne de la Rhune. Source : liberation.fr. Auteur : Marie Ottavi.

Au Pays basque, mieux vaut éviter de parler de territoires français ou de terres espagnoles. Optez plutôt pour le Nord (iparralde en basque) et le Sud (hegoalde). Ça peut aider, une fois sur zone, à se faire des amis, ou au moins quelques compères de route prêts à évoquer leur chère terre.

Juan Aizpitarte est l’un de ceux-là. Artiste et vidéaste, cousin d’Iniaki Aizpitarte, chef fort doué du restaurant Le Chateaubriand et du Dauphin à Paris, il vit « entre les deux côtés ». Le jour, Juan dirige un centre d’art situé à San Sebastian. Le soir, il remonte à Socoa, à 25 kilomètres en longeant l’océan, où il vit avec sa compagne et sa fille née en octobre. Comme beaucoup de locaux, il «profite du cadre», surfe sur les plages sans favoriser un pays ou un autre, et monte de temps en temps vers la montagne, qu’il dit «magnifique».

Divisé en sept provinces (quatre espagnoles, trois françaises), le Pays basque (Euskadi dans le texte) peut s’explorer en slalomant entre ses deux nations, dénuées de postes frontières depuis dix-sept ans. L’arrivée se fait par Biarritz et se poursuit le long de la côte où les vagues sont impressionnantes de septembre à décembre. La traversée de Saint-Jean-de-Luz annonce déjà que l’Espagne et surtout San Sebastian, approchent. Distantes d’une petite trentaine de kilomètres, les deux villes présentent des similarités. Une même bourgeoisie (l’historique pull noué sur les épaules fait partie de son folklore), la culture thalasso en commun, une topographie similaire (orientation et courbe), un vent et des marées identiques. Et la beauté aussi.

Une grande partie de San Sebastian a changé de visage au XIXe siècle. La ville fut reconstruite après une série d’incendies dévastateurs. Depuis des lustres, les promeneurs se posent près de l’eau, hypnotisés par le banc de sable immense (long de 500 mètres) de la baie et des deux immenses rochers qui la découpent. Les familles et les amis se retrouvent là pour discuter en longeant la plage. On s’accoude à la barandilla de la Concha, rambarde blanche, symbole de la ville. «C’est une frontière entre le monde sauvage et la ville civilisée», remarque Juan Aizpitarte qui l’a détournée dans l’une de ses installations. La côte a connu de fortes vagues de construction hôtelière dès les années 60. La montagne, plus sévère et traditionaliste, a un peu résisté au raz-de-marée touristique. Elle est à moins d’une heure à l’est. Aucune route ne suit la frontière, ce serait trop simple. Aujourd’hui, le passage d’un pays à l’autre est indolore, parfois invisible.

Lire la suite

Les universités de Bordeaux et du Pays basque espagnol lancent un campus eurorégional

Par défaut

AFP – Les universités de Bordeaux et du Pays basque ont lancé officiellement mercredi à Bordeaux un « campus d’excellence eurorégional » dans le cadre de l’eurorégion formée par l’Aquitaine et l’Euskadi, en Espagne.
L’eurorégion Aquitaine-Euskadi, créée en décembre 2011 et qui compte 5,5 millions d’habitants, a pour vocation de consolider la coopération transfrontalière et la position des deux régions au sein de l’Union européenne.
Selon l’université de Bordeaux, le campus eurorégional, dématérialisé mais organisé autour des deux pôles universitaires, concerne près de 150.000 étudiants et plus de 18.000 chercheurs. La mobilité des étudiants, des chercheurs et des professeurs ; la diversification de l’offre de formation ; les partenariats en matière de recherche et une internationalisation plus grande des deux sites, font partie des objectifs de cette nouvelle entité.
« C’est un aboutissement et un point de départ », s’est félicité lors d’une conférence de presse le président de l’Université de Bordeaux, Manuel Tunon de Lara, rappelant que la coopération entre les deux établissements avait débuté il y a vingt ans. Pour Iñaki Goirizelaia, recteur de l’université du Pays Basque, il s’agit de créer un « campus sans frontières, ouvert aux transfert de connaissances » et permettant d’augmenter « la visibilité internationale » des deux universités.
Présent à la signature, le président de la Région Aquitaine, Alain Rousset, a rappelé que l’enseignement, la formation et la recherche était « le principal axe » de la coopération au sein de l’eurorégion. Son homologue de la communauté autonome du Pays Basque, Iñigo Urkullu, également président de l’eurorégion, a salué pour sa part la naissance d’un « campus d’excellence international » qui va permettre de « grandir ensemble ».

Source : Les Échos – 19/11/2014