Le pintxo, le trésor gastronomique du Pays basque (vidéo TF1)

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En seulement deux bouchées, le pintxo concentre toutes les saveurs de la gastronomie basque. Chaque année à Bayonne, lors du concours culinaire, 27 associations proposent leur recette de ce met délicieux. Mais plus qu’une compétition, c’est avant tout un moment de partage autour d’un plat rempli d’imagination. Plus de 15.000 pintxos ont été confectionnés. Tous ont été vendus et dégustés en l’espace de deux petites heures.

Lire la vidéo : lci.tf1.fr

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Le château accueille les rôtisseurs basques

Le château accueille les rôtisseurs basques
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Le 27 mai prochain, le château d’Arcangues deviendra un haut lieu de la gastronomie basque. À partir de 19 heures, il accueillera les chefs rôtisseurs d’Orio et de Tolosa pour un premier dîner destiné à faire découvrir leur cuisine. De la dorade rose d’Orio à la côte de bœuf de Tolosa et aux pimientos de piquillos confitados.

Cela fait longtemps que Michel d’Arcangues, le châtelain, a tissé des liens d’amitié avec les chefs de Tolosa et d’Orio, en Pays basque espagnol. Des villes moins fréquentées par les touristes que Saint-Sébastien, Fontarabie ou Pasaia, mais qui méritent pourtant d’être connues. Ne serait-ce que par leur gastronomie. Cette tradition culinaire, celle que Jacques Ballarin, chroniqueur gastronomique de « Sud Ouest » appelle la « cocina de verdad » (la cuisine authentique), il a souhaité mieux la faire connaître de ce côté-ci de la frontière. D’où l’idée de cette soirée gastronomique du 27 mai dont les bénéfices seront reversés à l’association Toutes à l’école.

Source et article complet : sudouest.fr

« Un dîner presque parfait » spécial Pays basque cette semaine

"Un dîner presque parfait" spécial Pays basque cette semaine
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Toute la semaine, quatre candidats et le comédien Jean-Pascal Lacoste vont se retrousser les manches pour concocter de bons petits plats

Le Pays basque est à l’honneur toute cette semaine dans l’émission culinaire « Un dîner presque parfait », diffusée sur la chaîne W9 (tous les soirs à 17h50). Et c’est Jean-Pascal Lacoste qui fait office d’invité spécial.

Le tournage s’est déroulé en novembre dernier au Golf de Chantaco à Saint-Jean-de-Luz.

Connu pour avoir participé à la première édition de la « Star Academy », puis en tant que comédien dans diverses séries télévisées, le natif de Saint-Jean-de-Luz se met au fourneaux et affronte quatre autres candidats.

Lire la suite : sudouest.fr

Le porc basque désormais labellisé, une filière d’avenir

Le porc basque désormais labellisé, une filière d'avenir
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Le porc Kintoa devient la 156e marque agricole reconnue de la future grande Région.

On le reconnaît entre mille : tête noire, arrière-train noir et grandes oreilles tombantes. Ce porc basque est le symbole d’une agriculture durable, véritable alternative au Pays basque.

L’obtention de l’Appellation d’Origine Protégée est une consécration

Ce porc basque fait partie des 6 races locales porcines françaises. C’est ce qu’on appelle une « race de pays » initialement répartie sur l’Ouest des Pyrénées françaises et espagnoles. Menacé de disparition, ce n’est que grâce aux efforts INRA conjugués à ceux de quelques éleveurs du Pays Basque que cette race a été relancée et un programme de conservation génétique mis en place.

Sur le plan économique, un éleveur peut espérer un par tête de cochon bénéfice de 120 euros pour 100 bêtes ce serait donc 12 000 euros de bénéfice par an pour un travail de deux heures par jour. Ce sont des arguments qui peuvent faire réfléchir le jeune agriculteur au moment de diversifier son exploitation. C’est cette idée de « débouchés garantis » qui sous tend la filière aujourd’hui.

Aujourd’hui cette filière est une association qui regroupe l’ensemble des éleveurs et transformateurs de porc basque. Le projet d’aire géographique des AOP « Kintoa » et « Jambon du Kintoa » (231 communes dont quatre dans les Landes) a été validé.

Source : france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/ – 01/12/2015

Magazine du Pays Basque : Tambours et fourchettes à Saint Sébastien

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Saint Sébastien, la belle, mais aussi la gourmande. Dans le secret de son vieux quartier, s’activent derrière des portes cossues, des cuisiniers bien particuliers. Ils sont le savoir-faire de l’art culinaire de la ville.

lls font partie des 200 sociétés gastronomiques qui en sont aussi le ciment associatif. Dans ces sociétés, les membres se retrouvent pour manger, certes, mais aussi pour partager les moments de la vie, tels que le chant, la musique, le sport, la peinture.

Chaque société a son mode de vie. On retrouvera aussi ces sociétés, bien moins nombreuses, au Pays Basque français, à Bayonne, notamment où le modèle est calqué sur celui de Saint Sébastien.

Ces sociétés, sont les moteurs de l’animation de leur ville respective, et, en ce moment, Saint-Sébastien s’apprête à fêter son saint patron, mardi prochain. L’on retrouvera, alors, tous les membres de ces sociétés, dans le rues, tous jouant du tambour. Un moment riche et coloré.

Source : france3-regions.francetvinfo.fr

Alès : le Pays basque vient pimenter le Miam

Alès : le Pays basque vient pimenter le Miam
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Le 22e salon de la gastronomie a ouvert ses portes ce vendredi pour quatre jours, jusqu’à lundi prochain. L’invité d’honneur est cette année le Pays basque.

Depuis ce matin 10h, la foule des visiteurs se presse au parc des expositions de Méjannes-lès-Alès, où se tient durant quatre jours, jusqu’au lundi 24 novembre, le 22e Miam, salon de la gastronomie organisé par la chambre de commerce et d’industrie Alès Cévennes.

L’invité d’honneur est cette année le Pays basque qui, ikurrina (drapeau) en avant, a délégué une belle représentation de ses producteurs des Pyrénées-Atlantiques, avec la chambre d’agriculture de ce département. Ils sont une quinzaine, sur deux stands, à proposer leurs produits du terroir basque, aussi odorants qu’appétissants.

Les spécialités touristiques sont également disponibles pour ceux qui souhaiteraient, par la suite, pousser plus loin l’exploration sur place, du côté de l’Atlantique.

Le parrain de l’édition n’est autre qu’Oscar Garcia, le jeune chef étoilé formé par le chef carcassonnais Franck Putelat, qui officie désormais à la tête de la Maison d’Uzès.

Le Toulousain de 25 ans, plus jeune chef étoilé de France, élaborera bien entendu ses plats, et, en compagnie de ses confrères Serge Chenet (Entre Vignes et Garrigues à Pujaut), Fabien Fages (Le Prieuré à Villeneuve-lès-Avignon) et Michel Kayser (Restaurant Alexandre à Garons), il présentera ce samedi la nouvelle association qu’ils ont créée ensemble, Gard aux chefs, au cours d’une table ronde avec Didier Thomas Radux, directeur de Midi Gourmand, magazine du groupe Midi Libre consacré à la gastronomie.