« Un dîner presque parfait » spécial Pays basque cette semaine

"Un dîner presque parfait" spécial Pays basque cette semaine
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Toute la semaine, quatre candidats et le comédien Jean-Pascal Lacoste vont se retrousser les manches pour concocter de bons petits plats

Le Pays basque est à l’honneur toute cette semaine dans l’émission culinaire « Un dîner presque parfait », diffusée sur la chaîne W9 (tous les soirs à 17h50). Et c’est Jean-Pascal Lacoste qui fait office d’invité spécial.

Le tournage s’est déroulé en novembre dernier au Golf de Chantaco à Saint-Jean-de-Luz.

Connu pour avoir participé à la première édition de la « Star Academy », puis en tant que comédien dans diverses séries télévisées, le natif de Saint-Jean-de-Luz se met au fourneaux et affronte quatre autres candidats.

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Au Pays basque espagnol, rencontres entre la haute cuisine et la science

Au Pays basque espagnol, rencontres entre la haute cuisine et la science
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La scène rappelle Orange mécanique: une chaise, un grand écran, des capteurs au bout de câbles attendent le prochain cobaye. La révolution culinaire basque, à l’honneur cette année dans la capitale culturelle européenne Saint-Sébastien, est à l’œuvre.

Dans une pièce voisine, des cuves de pâte alignées sur une table dégagent une forte odeur.

Et plusieurs étages au-dessus de ce laboratoire, un chef cuisinier plonge, devant ses élèves, un ballon vert plein de fromage crémeux dans un bol fumant d’azote liquide, une technique de cuisine moléculaire enseignée au Centre culinaire basque (BCC).

Cette école de gastronomie de Saint-Sébastien illustre la révolution culinaire en cours depuis 40 ans au Pays basque (nord de l’Espagne), connu pour sa haute gastronomie et les expérimentations moins consensuelles qui l’accompagnent.

« Dans beaucoup d’endroits du monde, ce que nous proposons entraine une certaine aversion », témoigne Andoni Luis Aduriz, professeur au BCC et chef du restaurant innovant Mugaritz, qui figure régulièrement parmi les meilleurs établissements du monde dans le classement international des « 50 Best ».

« Au Pays basque, un certain nombre de restaurants sont sortis du cadre de la tradition, et tentent de trouver de nouvelles options », explique encore le chef de 44 ans.

De la glace pilée aromatisée au jus de crevette aux morceaux de pomme recouverts d’une substance rappelant la moisissure, Andoni Luis Aduriz et son équipe aiment déconcerter leurs clients en ayant recours à la science.

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Le Pays Basque au Salon de l’Agriculture : Méfiez-vous des contrefaçons !

Le Pays Basque au Salon de l'Agriculture : Méfiez-vous des contrefaçons !
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La sardine de Saint-Jean-Pied-de-Port, la raclette des Aldudes… les contrefaçons « made in Pays Basque » fleurissent sur les salons. C’est le cas également au salon Internationnal de l’Agriculture où certains exposants n’hésitent pas à usurper l’image du Pays Basque.

Dans les allées du Salon International de l’Agriculture de Paris, les stands aux couleurs du Pays Basque sont nombreux. Pourtant certains n’ont pas grand chose à voir avec l’Euskadi.

Ainsi le détournement de l’image basque n’est pas rare dans les salons. Si les « vrais » producteurs de produits basques authentiques sont flattés par cet engouement pour leur terroir, ils réclament tout de même un peu plus de justice.

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Alès : le Pays basque vient pimenter le Miam

Alès : le Pays basque vient pimenter le Miam
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Le 22e salon de la gastronomie a ouvert ses portes ce vendredi pour quatre jours, jusqu’à lundi prochain. L’invité d’honneur est cette année le Pays basque.

Depuis ce matin 10h, la foule des visiteurs se presse au parc des expositions de Méjannes-lès-Alès, où se tient durant quatre jours, jusqu’au lundi 24 novembre, le 22e Miam, salon de la gastronomie organisé par la chambre de commerce et d’industrie Alès Cévennes.

L’invité d’honneur est cette année le Pays basque qui, ikurrina (drapeau) en avant, a délégué une belle représentation de ses producteurs des Pyrénées-Atlantiques, avec la chambre d’agriculture de ce département. Ils sont une quinzaine, sur deux stands, à proposer leurs produits du terroir basque, aussi odorants qu’appétissants.

Les spécialités touristiques sont également disponibles pour ceux qui souhaiteraient, par la suite, pousser plus loin l’exploration sur place, du côté de l’Atlantique.

Le parrain de l’édition n’est autre qu’Oscar Garcia, le jeune chef étoilé formé par le chef carcassonnais Franck Putelat, qui officie désormais à la tête de la Maison d’Uzès.

Le Toulousain de 25 ans, plus jeune chef étoilé de France, élaborera bien entendu ses plats, et, en compagnie de ses confrères Serge Chenet (Entre Vignes et Garrigues à Pujaut), Fabien Fages (Le Prieuré à Villeneuve-lès-Avignon) et Michel Kayser (Restaurant Alexandre à Garons), il présentera ce samedi la nouvelle association qu’ils ont créée ensemble, Gard aux chefs, au cours d’une table ronde avec Didier Thomas Radux, directeur de Midi Gourmand, magazine du groupe Midi Libre consacré à la gastronomie.

Le piment d’Espelette, le poivre du Pays basque

Le piment d’Espelette, le poivre du Pays basque
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A Itxassou, dans les Pyrénées atlantiques, le Gaec Haranea a pour ambition de « faire découvrir les produits basques y compris aux basques eux-mêmes ». Zoom sur une production typique de cette région : le piment d’Espelette. Les rangées de piment s’étendent sur les collines, en contre bas de la ferme à la charpente rouge. Ce sont près de 10 000 pieds qui sont plantés ici soit une production annuelle de 500kg de poudre de piment d’Espelette en AOP bio. Rencontre avec Gilles Billaud, producteur et membre du Gaec Haranea. Source : alimentation.gouv.fr


« Le piment donne de la vie même à un plat très simple comme des œufs sur le plat  »

– Pourquoi s’être lancé dans la production du piment d’Espelette en 2001?

« Ce que j’aime dans le piment d’Espelette, c’est maîtriser tout le processus de production. Comme un viticulteur, j’aime travailler les arômes du piment. Je m’intéresse à la structure géologique du sol et recherche avant tout un piment équilibré avec des notes de fruits frais, de cacao et de foin séché. L’intensité de l’arôme fait toute la différence je pense.

Chaque année il faut faire des semis à partir des graines des récoltes précédentes. Les semis sont ensuite mis en terre en mai c’est à dire lorsqu’il n’y a plus de risque de gel.

– Quand a lieu la récolte ?

Il ne faut pas oublier que le piment est une plante tropicale originaire d’Amérique du Sud et centrale. Elle s’adapte particulièrement bien au climat humide et doux du pays basque. La récolte a lieu de la mi aout jusqu’à la fin novembre, conformément au cahier des charges de l’AOC. Une partie des piments, une fois rouges, sont séchés en serre pour la fabrication de la poudre. L’autre partie de la production est vendue en gelée ou en cordes (historiquement les piments séchaient comme cela dans les cuisines ou sur les façades des maisons).

– Le piment n’est-il pas trop fort pour la cuisine du quotidien ?

Le piment d’Espelette est piquant mais assez doux. Il remplace le poivre dans les plats basques comme la piperade ou le poulet basquaise mais pourrait aussi le faire dans d’autres plats plus traditionnels. Son rouge vif donne de la vie à un plat, même le plus simple comme des œufs sur le plat accompagnés de charcuterie et saupoudrés de poudre de piment.

Escapade en Pays Basque : Tourisme, gastronomie, vins

Escapade en Pays Basque : Tourisme, gastronomie, vins
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Si au cours des siècles de multiples hypothèses ont été avancées, l’origine du peuple basque, autant que celle de la langue basque restent à ce jour des énigmes non élucidées. Difficile de parcourir le Pays Basque sans ressentir les spécificités indéfinissables qui font le charme de cette terre aux traditions ancestrales, étonnante, magique et mystérieuse à plus d’un titre. Source : bordeaux-gazette.com

L’énigme des origines

Après avoir affirmé jusqu’au XIIème siècle que les Basques étaient des Écossais transportés par Jules César, diverses origines leur ont été attribuées telles que descendants des Hébreux, des Phéniciens, des Finnois, des Étrusques, des Celtes, des Ibères ou encore des Berbères …. Autant d’hypothèses anéanties par l’ethnographie moderne. La langue basque ne s’apparente à aucun idiome indo-européen, et forme un îlot parfaitement isolé.
Des linguistes ayant constaté une étonnante parenté entre le basque et le caucasien en déduisirent que les Basques seraient les descendants de Caucasiens venus s’installer dans les Pyrénées, 3000 ans avant J.C. D’autres spécialistes pensent que les Basques descendraient des hommes qui vivaient dans les grottes des Pyrénées il y a 45000 ans. Dans tous les cas, « l’Euskara et les parlers caucasiques » sont les seules langues qui aient subsisté, comme deux îlots, face aux invasions indo-européennes (Celtes, Latins, Germains, Grecs, Slaves). La richesse de la langue basque confirme cependant qu’elle ne peut qu’être le fait de populations nombreuses s’étendant sur des territoires importants et non pas d’une poignée de montagnards traqués.

Terre magique, terre de sorciers

Pour le magicien ou le sorcier basque, l’objet est un symbole lié à une force invisible, et il existe un lien mystérieux entre l’objet lui-même et sa représentation symbolique. L’objet peut également symboliser le remède à une maladie : ainsi les sorciers basques guérissaient les verrues avec des grains de sel : les grains étaient jetés au feu et les verrues devaient disparaître comme les grains de sel censés les représenter. La hache, symbole de vie et de lumière, protège la maison basque (lieu sacré) de la foudre et des malheurs. Certains animaux symbolisent la santé, tel le bouc dont la présence dans l’étable garantit la santé du troupeau. Les formules magiques sont censées guérir certaines maladies : contre l’herpès, il était recommandé au malade de faire pendant 9 jours le tour d’un rosier en prononçant la formule : « Arrosa arrosakin » (la rose avec les roses), et c’est ainsi que l’herpès disparaissait …. En cas de sécheresse, pour provoquer la pluie dans certains villages, on mouillait la statue d’un saint en l’aspergeant ou on le faisait descendre dans un puits.

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Crédit photo : oustedaisse via Flickr (cc)

Pays basque : Depardieu en tournage pour une série documentaire d’Arte

Vidéo

Le comédien a entamé, en juillet dernier, un tour d’Europe à la rencontre du terroir et de ses producteurs. Cette semaine, il visite les cuisines basques aux Aldudes, à Itxassou et Hendaye. Source : sudouest.fr

Si vous vous baladez cette semaine du côté des Aldudes, d’Itxassou ou sur la côte hendayaise, il n’est pas impossible que vous croisiez Gérard Depardieu.

Le mythique interprète d’Obélix est un bon vivant. Pas étonnant donc qu’il ait accepté un projet proposé par la chaîne de télévision Arte : se mettre à table dans toute l’Europe, afin de faire découvrir les producteurs et les produits du terroir.

Accompagné du chef d’un de ses restaurants parisiens, l’acteur testera les spécialités de l’Écosse, de l’Italie du Sud, du Danemark ou encore du Pays basque.

Cette semaine, « Gégé » fait justement étape dans la région pour le tournage. Ce jeudi, France 3 Euskal Herri l’ont retrouvé aux Aldudes.

La série de dix épisodes de 43 minutes, qui n’a pour l’heure pas été baptisée, devrait être diffusée à la rentrée 2015 dans la case découverte de la chaîne.