La langue basque sur scène

La langue basque sur scène
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Les gardiens et amoureux de la langue basque étaient réunis, jeudi 5 novembre, lors d’une soirée organisée à la bibliothèque municipale d’Ustaritz, autour de Daniel Landart. Organisée dans le cadre d’un partenariat entre la commission culture et l’association Euskaltzaleen Biltzarra, l’animation littéraire « Mintzaldia lau bozetan » consistait en une conférence agrémentée de lecture de textes et de chants.

Les morceaux tirés du livre « Etxea eta Etxekoak euskal littératuran – Maison et famille dans la littérature basque », choisis par Daniel Landart, ont été lus par Kattalin Sallaberry et Pantxoa Etchegoin, directeur de l’Institut culturel basque. Quant aux bertsus, ils ont été chantés par Pantxoa Carrère. Une soirée qui a réuni près d’une cinquantaine de personnes.

Source : sudouest.fr – 10/11/2015

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Pays Basque : la double culture comme héritage

Pays Basque : la double culture comme héritage
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A Ustaritz, dans le Pays Basque, la double culture est à la base de l’éducation des enfants. Il y a quelques mois, une demande a été faite pour que le basque devienne la langue officielle de la région, avec le français. Si l’apprentissage écrit a été proscrit par le tribunal administratif de Pau, la transmission orale est acceptée et omniprésente dans les écoles.

Reportage de TF1 ici.

Les origines des Basques

Les origines des Basques
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Le Peuple Basque est sûrement le plus ancien d’Europe. Les anthropologues s’accordent à dire que les Basques d’aujourd’hui sont les descendants directs de l’homme de Cro-Magnon. Son ancienneté remonterait donc à 50.000 ans environ. C’est à des gens qui parlaient l’euskara qu’on doit les peintures de Lascaux et d’Altamira. Le basque est la seule langue non indo-européenne connue en Occident. La toponymie prouve que le basque a été parlé sur un territoire qui va au moins de l’Ebre à la Garonne et au val d’Aran. Source : francois.valiente.free.fr

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Etchebarne : un peu d’étymologie

Etchebarne : un peu d'étymologie
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etxe/etche

(IXe s.) Maison. Obscur. Peut-être d’une forme antérieure *etse, etze. Cf. ezkondu « se marier », eztei « noce ». La forme etse est attestée en biscayen et roncalais. On trouve des graphies esse, etse au XIIIe s. et esajaun « maître ou âme de maison » en 1596. Cp. khoisan etsa « maison ». On a tenté aussi de relier etse à (h)ertsi « fermé ». On notera aussi avec intérêt qu’en khoisan existe un terme etsa pour « maison » et que certains spécialistes du basque reconstruisent le proto-basque *etse, esa- comme ancêtre de l’ etxe (etche) basque moderne qui semble être une forme secondaire ou diminutive et affective (notamment pour expliquer ezkondu « se marier », cp. esp. casarse « id. », de casa « maison », fr. « se caser »).
D’après Caro Baroja, le mot etxe apparaît dès le XIIe siècle dans le « Guide du pèlerin de Compostelle ». Dans de vieux documents navarrais, on trouve les formes : Echeverri, Echerry, Echarry et au Moyen Âge : Echagüe, Echano, Echarri ainsi que Esceverrianensis pour « d’Etcheverria ». Le mot eche se trouve dans des toponymes alavais du XIe siècle (un document de 1025, provenant de San Millán, cite deux Essavarri dans le district de Gamboa) 1. Rappelons enfin que le prénom « Xavier » (Xabier) dérive du mot basque exaberri (maison neuve).

Sources : projetbabel.org 1 / projetbabel.org 2 / wikipedia.org


barne

Pièce d’habitation, salle de réunion.
Source : wiktionary.org


Etchebarne, c’est donc, en un sens, la maison où l’on se réunit. Belle image, non ?

Pays basque : les panneaux d’Aitzina ont duré un jour

Pays basque : les panneaux d'Aitzina ont duré un jour
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Sitôt plantés, sitôt arrachés. La dizaine de panneaux installée par Aitzina, hier, a été enlevée dans la journée par le Conseil général. Source : sudouest.fr

Après avoir revendiqué le vol des signalisations de ville francophones, les jeunes Basques de l’association Aitzina (« En avant « ) ont planté des panneaux bascophones. L’innovation n’était pas du goût du Conseil général, principal financeur des panneaux déboulonnés.

En plantant leurs panneaux en langue basque, les militants d’Aitzina voulaient délimiter les provinces du territoire historique du Pays basque français.

A l’entrée de Bayonne, on pouvait lire « Euskal Herria »(Pays-basque), comme sur un panneau officiel. A la frontière de la Soule, un panneau « Xiberoa », du Labourd « Lapurdi », et pour la Basse-Navarre « Baxe Nafaroa ».

Un rêve signalétique éphémère. La police a laissé le Conseil général libre de retirer la dizaine de panneaux dans la journée.

Pays basque : le nouveau calendrier des ikastola est arrivé

Pays basque : le nouveau calendrier des ikastola est arrivé
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Tiré à 50.000 exemplaires, le calendrier illustré cette année par Jacques Pavlovsky (photo), doit permettre de financer les écoles en langue basque. Source : Sud Ouest

Le calendrier des ikastola est arrivé. « Un objet traditionnel qui dans toutes les cuisines qui luttent pour la langue basque », s’amuse Pascal Indo, président de Seaska. la fédération des écoles en langue basque.

Tiré à 50.000 exemplaires, vendu à 4 euros, le calendrier associé aux prénoms basques doit permettre de financer l’apprentissage en immersion. « Les bénéfices restent dans les ikastola, précise Pascal Indo. Ce n’est pas de l’argent centralisé à la fédération. »

Depuis 2011, des photographes illustrent les calendriers. Cette année, le photo-journaliste, Jacques Pavlovsky, a accepté de participer. « Nous avons choisi des photos paisibles, du quotidien de chacun, sans aller plus loin », commente-t-il.

Pays Basque : 40 ans de l’ikastola de Biarritz

Pays Basque : 40 ans de l’ikastola de Biarritz
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Il y a 40 ans, une Ikastola du nom d’Itsas Argi (le phare en basque) ouvrait ses portes, avenue Kleber ! Et oui, déjà 40 ans que des enfants de Biarritz et des environs apprennent le basque, grâce à l’Ikastola… Avant, le basque s’apprenait dans la famille…

…mais aujourd’hui c’est l’école qui est devenue le moyen de transmission principal et beaucoup de familles l’ont bien compris en faisant le choix de l’Ikastola et de son système immersif.

La transmission familiale de l’euskara s’est fortement affaiblie et l’école est  devenue un des lieux privilégiés pour pour assurer la réappropriation linguistique du basque et sa maîtrise comme une véritable langue de communication, de vie et d’apprentissage.

Fortes de plus de plus de 30 ans d’expérience de l’immersion, les ikastola, qui scolarisent plus de 2500 enfants, peuvent aujourd’hui plus que jamais confirmer l’efficacité de leur modèle et le considérer comme l’approche la plus efficace pour assurer la maîtrise du basque par les enfants et particulièrement ceux des familles francophones.

Les chiffres des effectifs vont dans ce sens, puisqu’à son ouverture l’Ikastola comptabilisait à peine une dizaine d’élèves, alors qu’aujourd’huielle en accueille 130 dans ses locaux au quartier de la Négresse. Cette évolution va de pair avec celle que connaît Seaska (Fédération des Ikastolas) qui comptabilise à ce jour, de la maternelle au lycée 3500 élèves.

Aussi, pour fêter cet anniversaire dans la joie et la bonne humeur, l’Ikastola organise trois manifestations durant l’année scolaire :

  • avec tout d’abord un concert à l’Atabal qui s’est déroulé le samedi 6 décembre 2014 avec Anje Duhalde, Brass, et Bal de Vieux,
  • ensuite une pièce de théâtre au Colisée le 31 janvier 2015 à 20h30, Hazparneko Anderea, donnée par la troupe Iduzkilore,
  • et enfin un repas avec animation musicale le dimanche 24 mai 2015 à l’Euskal Jaï.

Ces 3 manifestations visent à donner l’occasion de se retrouver et de se souvenir, pour tous ceux qui ont fréquenté l’école, que ce soit en tant que parent ou élève, ainsi qu’à tous ceux qui la soutiennent d’une manière ou d’une autre.

Le programme détaillé des festivités ainsi que des informations supplémentaires sont visibles sur le site de l’Ikastola : www.Ikastola-biarritz.com

Pays Basque : 40 ans de l’ikastola de Biarritz