Patrimoine : à découvrir, le travail de l’association Lauburu

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En 1924, Louis Colas un érudit passionné, publie un relevé des monuments funéraires du Pays basque. Quand Lauburu entreprend à son tour un inventaire systématique des stèles discoïdales, il ne reste plus que 50% de ces monuments. L’association entreprend non de les sauver pour les mettre dans un musée, mais de les sceller dans leur cimetière d’origine et de faire protéger les plus remarquables (inscription ou classement aux Monuments Historiques). (…)

Lauburu a essayé de porter un regard critique sur les pratiques concernant le patrimoine. En particulier, face aux dérives dues aux nouvelles façons de médiatiser le patrimoine au niveau national et local, il a paru important de considérer la portée et la place de l’héritage des siècles. D’une part, le patrimoine d’un peuple ne concerne pas que le bâti, il y aussi les savoirs dire, les savoir faire, les mythes et les croyances… D’autre part, le respect des objets et des savoirs qui nous viennent du passé ne doit pas empêcher l’aventure de la création sous peine de fossiliser la culture.

A Lauburu nous avons l’habitude de dire que le patrimoine est le terreau qui permet au présent de fleurir et au futur de germer.

Source : lauburu.fr

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