Danses traditionnelles de Basques aux USA

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Basque Dancers

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Basque power : la force de père en fils

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Toutes les festivités du Pays basque sont autant d’occasions de célébrer une tradition bien ancrée dans la culture locale, les épreuves de force.

Iñaki Perrurena et son fils Ignacio sont de ceux qui ont fait de cette tradition une véritable profession. Ils parcourent le Pays basque afin de réaliser des démonstrations qui rappellent le dur labeur sur les fermes, les caserios, autrefois si importantes au Pays basque.

Extrait la vie d’un berger au pays Basque

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Un homme a souhaité changer de métier et même de vie… Installé à son compte en 1993, Alain Domini a choisi les gestes et les méthodes naturelles et ancestrales pour faire du fromage pur brebis au lait cru : traite manuelle, transformation quotidienne au chaudron, agnelage de printemps, le tout certifié en agriculture biologique. La qualité vaut bien qu’on lui sacrifie un peu de temps.

Alain Domini respecte les méthodes naturelles et traditionnelles. Matin et soir Alain utilise les gestes ancestraux de la traite manuelle et de la transformation du fromage en chaudron.

Légendes du Pays basque : le Basa Jauna

Légendes du Pays basque : le Basa Jauna
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Souvenirs d’avant la christianisation du Pays basque : mi-dieu mi-homme, le basa jauna (ou seigneur sauvage) est un personnage de grande taille, très velu et possédant une force exceptionnelle. C’est le seigneur sauvage de la forêt. Les basa jaunak travaillaient la terre bien avant l’homme et suite à un pari l’homme gagna des graines et put enfin lui aussi cultiver. Les basa jaunak sont également réputé pour être des ravisseurs de jeunes femmes. La femme du basa jauna est la basa anderea. Voici l’histoire d’Anxo et les vachers.


Autrefois, il y avait à Esterençuby, sur la frontière espagnole, quatre vachers. L’un d’entre eux était un jeune garçon. Lorsqu’ils étaient endormis, dans leur cabane venait se chauffer Antxo, le Basa Jauna (Seigneur Sauvage). Et quand il s’était chauffé, il mangeait de leur nourriture. Les bergers recevaient un pain et d’autres mets, et en laissaient un morceau tous les soirs, la part d’Antxo.

Une nuit, voyant que la part d’Antxo n’avait pas été faite, le petit garçon dit :
– Où avez-vous mis la part d’Antxo ?
– Donne-lui la tienne si tu veux, lui répondirent les autres.
Le garçon laissa sa part sur la planche habituelle. Le Basa Jauna arriva comme à l’ordinaire. Après s’être chauffé, il mangea la part du petit garçon. Bien réchauffé et repu, il partit, emportant les vêtements des vachers, sauf ceux du petit garçon.

Cette nuit là il neigea très fort. Le lendemain matin, les vachers ne trouvant pas leur vêtements, dirent au garçon :
– Vas chercher nos vêtements.
– Moi ? Non.
– Vas, nous t’en prions.
– Quelle récompense me donnerez-vous ?
Ils avaient une mauvaise génisse et la lui promirent.

Le garçon part, et en arrivant à la caverne où était le Basa Jauna, il cria :
– Antxo, donnez-moi les vêtements de mes camarades.
– Tu ne les aura pas.
– Je vous en prie, donnez-les moi ; ils m’ont envoyé les chercher.
– Que te donne-t-on pour la peine ?
– Une mauvaise génisse.
– Prends-les donc, et prends aussi cette baguette de coudrier. Marque ta génisse et donne lui cent et un coups, le cent et unième plus fort que les autres.

Le garçon fit ce qu’avait dit Antxo. Il donna à sa génisse cent et un coups, et après un court instant, la génisse lui produisit un troupeau de cent et une belles bêtes. A cette époque, les Basa Jauna conversaient avec les chrétiens.

Source : euskadi.net.free.fr

Crédit photo : vlez via Flickr (cc)