Euskadi–Pays Basque, l’atout séduction

Euskadi–Pays Basque, l’atout séduction
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Source : routard.com – Au nord-est de l’Espagne, le Pays basque, autrement appelé Euskadi, occupe une place à part. Riche de sa forte identité et de sa culture unique, marquée par une langue à nulle autre pareille, la communauté autonome basque est une destination aux multiples facettes. En explorant ce territoire, le voyageur va à la rencontre de cités dynamiques et avant-gardistes, de villages de pêcheurs authentiques, mais aussi d’une belle nature, entre plages et montagnes. Des pérégrinations qui sont aussi l’occasion de goûter aux saveurs de la cuisine locale et aux fameux vins de la Rioja Alavesa. Le Pays basque étant, en outre, très facile d’accès depuis la France, on n’a aucune raison de se priver de le découvrir… sans aucune modération !

Riche de trois provinces, l’Euskadi possède aussi trois capitales : Saint-Sébastien (Guipuzkoa), Bilbao (Biscaye) et Vitoria-Gasteiz (Alava).

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Le Pont Saint-Esprit

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L’histoire du Pont Saint-Esprit, qui relie Bayonne au faubourg Saint-Esprit en franchissant l’Adour, est plutôt tumultueuse, tant du fait du caractère impétueux du fleuve, que du caractère stratégique

de son emplacement, sur l’une des rare route reliant la France à l’Espagne ! A l’origine, le pont St Esprit fut construit pour la première fois vers 1150, il était en bois et portait le nom de « Pount de la gran mar » .

Le pont actuel qui devait être appeler pont de Nemours, fut commencé en 1846 et achevé en 1849. Il est composé de 7 arches et mesure 200 mètres de long. Il fut élargi en 1910 pour permettre le passage du tramway.

La Navarre et les Provinces basques (1836)

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Depuis trois ans, une guerre acharnée, impie, ravage et ensanglante le nord de la Péninsule ; depuis trois ans, l’Espagne s’épuise en argent et en hommes, pour conserver une périlleuse et vaine offensive, tandis que les provinces théâtre de la guerre voient périr leur agriculture, leur industrie, leur population, sans autres succès que ceux d’une défensive calamiteuse, car elles peuvent reconnaître à présent qu’elles n’éveilleront pas dans le reste de l’Espagne une sympathie assez puissante pour y faire triompher la cause désespérée et maudite qu’elles ont eu le malheur d’associer à la juste cause de leur indépendance ; depuis trois ans, enfin, la France permet, sur sa frontière, sous ses yeux, à la portée des armes de ses soldats, des massacres, des dévastations, des incendies, des représailles horribles, faites pour déshonorer le siècle qui les voit, le pays qui les exécute et celui qui les souffre. Ce doit être aujourd’hui, aussi bien pour les politiques et les hommes d’état que pour les amis de la paix et de l’humanité, un devoir impérieux de chercher à terminer cette guerre, qui semble d’un autre âge et d’une autre partie du monde.

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