Pays basque : grande fête des écoles publiques bilingues le 5 juin à Hendaye

Pays basque : grande fête des écoles publiques bilingues le 5 juin à Hendaye
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L’association de parents d’élèves, Ikas-bi, et son homologue outre-Bidassoa, EHIGE, organisent le grand rassemblement qui se déroulera à Beltzenia.

Près de 10 000 personnes sont attendues dimanche 5 juin, à Hendaye, aux abords du stade Lizarazu, pour fêter les 30 ans d’Ikas bi qui coïncident avec les 25 ans de leur homologue d’outre-Bidassoa, EHIGE.

La ville d’Hendaye n’a pas été choisie au hasard. La cité frontalière faisant le lien entre le Nord et le Sud du Pays Basque, tout comme l’euskara, véritable pont entre les deux rives.

En outre, Hendaye, avec Sare, fait figure de commune pionnière au niveau de l’enseignement du basque dans le secteur public. Quant au slogan choisi, «Emazu eskua», autrement dit «donne-moi la main», il est aussi le nom du projet qui unira à l’avenir les deux associations.

Lurdes Imaz, coordinatrice de EHIGE, Thierry Delobel et Fabianne Pabois d’Ikas-bi, ont présenté, jeudi, le programme de cette grande fête des écoles publiques bilingues.

Du Nord et du Sud des Pyrénées, les participants devraient arriver par cars entiers à Hendaye. Les organisateurs recommandent d’utiliser les parking situés à l’esplanade Bidassoa, près de Tribord.

Aux abords du stade Lizarazu, près de la Bidassoa, seront organisées de nombreuses animations : jeux gonflables, danses basques, etc.

La journée sera marquée par le spectacle des célèbres clowns Pirritx, Porrotx eta Marimotots. L’entrée est gratuite.

Source : sudouest.fr

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Vidéo : tout ce qu’il faut savoir sur la langue basque en 9 minutes

Vidéo

Un linguiste canadien a mis en ligne une vidéo sur les mystères de l’euskara. En une semaine, elle a déjà été vue plus de 250 000 fois.

Comment cerner la langue basque et ses mystères en 9 minutes ? C’est le défi qu’a relevé Paul Jorgensen, un linguiste canadien anglophone, installé au Japon. Sur sa chaîne Youtube, baptisée Langfocus (comme son blog) , il a publié, il y a une semaine, une vidéo retraçant l’histoire de l’euskara dont les origines sont pour l’heure inconnues. « Nous ne sommes même pas sûrs de l’époque à laquelle l’euskara est arrivé là, ni si tout a vraiment commencé en Europe », explique-t-il. « C’est un parler préhistorique. Et c’est ce qui le rend fascinant. »

Cinquante lettres en basque retrouvées à Londres datent de… 1757

Cinquante lettres en basque retrouvées à Londres datent de... 1757
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Une correspondance vieille de trois siècles a été découverte dans les archives de l’Amirauté britannique. Entièrement rédigées en labourdin, dialecte basque, ces pièces représentent un trésor linguistique inédit.

Jamais autant de courriers rédigés en langue basque à une époque si reculée n’avaient été retrouvés jusqu’à présent. Près de cinquante lettres, toutes datées de 1757, ont été sorties des archives de l’amirauté britannique il y a une dizaine d’années. Leur existence vient seulement d’être révélée, par le quotidien régional Sud-Ouest.

« Othoi çato etchera » («Je t’en prie, rentre à la maison»). Ces mots commencent et rythment la plupart des lettres retrouvées. Restés au Pays basque, épouses de marins, mères de pêcheurs et amis d’explorateurs se plaignent de ne pas recevoir de nouvelles de leurs proches, partis vers les eaux lointaines du golfe du Saint-Laurent, à l’entrée du Canada.

Fondée trente ans auparavant par le traité d’Utrecht (1713), la colonie française de Louisbourg attire nombreux les Bretons et les Basques. Ils viennent pêcher baleines et morue dans les eaux poissonneuses de Terre-Neuve. Leurs absences sont longues, et leurs jours mis en danger par la guerre de Sept ans (1756-1763) qui menace depuis un an cette zone de pêche convoitée par les Anglais. Leurs proches inquiets demandent instamment leur retour. Ces supplications demeureront sans réponse, car les pêcheurs regrettés n’ont jamais reçu ces lettres.

Le bateau Le Dauphin qui devait les déposer à Louisbourg est bien parti de Bayonne le 4 avril 1757, mais n’est jamais arrivé à bon port. À peine quelques jours après son départ, trois navires de l’armée anglaise le saisissent. La centaine de lettres, dont les cinquante écrites en basques, est mise sous scellés, le temps du procès de l’équipage français. Elles resteront près de trois siècles enfermées dans les archives de l’Amirauté britannique. Jusqu’à ce que Xabier Lamikiz, Xarles Videgain et Manuel Padilla, trois universitaires et linguistes du Pays Basque, ne mettent enfin la main sur cette correspondance inédite.

Un trésor linguistique inédit

Rédigées en labourdin, langue parlée au Pays Basque, ces lettres présentent un grand intérêt linguistique, commente Manuel Padilla dans un article universitaire. « Notre connaissance du basque était jusque-là surtout basée sur des œuvres littéraires, les autres types de textes se faisant rares, mais cette découverte comble ce manque. Elle va nous permettre d’étudier la langue telle qu’elle était parlée au milieu du XVIIIe siècle, par des gens de la classe moyenne et des milieux modestes. »

Truffée de noms de famille et de noms de maisons, la correspondance fera également la joie des généalogistes. En attendant, elle sera publiée dans la revue scientifique Lapurdum,. Son titre sera cette phrase émouvante que l’on retrouve si souvent dans les lettres : Othoi çato etchera.

Source : lefigaro.fr

L’école en basque attend les curieux

L’école en basque attend les curieux
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(…) Établissements scolaires privés laïques sous contrat d’association avec l’État, les ikastolas proposent un enseignement en langue basque, sous forme d’immersion linguistique, l’enseignement du français se faisant progressivement à partir du CE1. Cela assure l’acquisition de l’oral et de l’écrit à des élèves qui, en fin d’école primaire, sont aussi performants dans les deux langues.

De la maternelle au collège

À Ascain, le cursus est désormais couvert de la maternelle jusqu’à l’entrée au collège. Il concerne aujourd’hui 95 élèves. Une grande majorité d’entre eux participent trois fois par semaine aux TAP (temps d’activités périscolaires).

Sport, danse, travaux manuels, initiations à l’anglais, à l’espagnol, à la vidéo et à l’environnement : autant d’activités menées en langue basque, certaines d’entre elles étant prises en charge par la mairie. Chaque année, un projet pédagogique commun à toutes les classes est choisi. Porteur de sens et de découvertes, il donne lieu à un spectacle, le jour de la fête de l’école. « Ce sera, en quelque sorte, une nouvelle occasion d’ouvrir les portes de l’ikastola », souligne Bernadette Luro.

La directrice invite déjà le public à venir applaudir les élèves dans leur re-création du « Carnaval des animaux » (« Animalien ihauteria » dans sa version originale), d’après Camille Saint-Saëns et Paxkal Indo, le samedi 9 avril au complexe sportif Kiroleta. Renseignements au 05 59 54 08 27.

Source : sudouest.fr

Une bourse pour apprendre le basque en immersion

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Une bourse pour l’apprentissage de la langue basque en immersion a été mise en place par la commune d’Ustaritz.

Elle a pour objet d’aider, en sus des bourses par ailleurs existantes, les bénéficiaires à intégrer des « barnetegi ». Si les dossiers de demande doivent être constitués avant le mois d’octobre, le nombre de places est limité à sept. Attention, seuls les premiers inscrits seront servis !

La bourse d’études créée à l’attention des uztariztar apprenant la langue basque a pour but d’alléger financièrement la formation en « barnetegi » ou immersion totale durant plusieurs jours, sur un lieu défini.

Des « barnetegi » proposés par les centres de Forua (AEK) et de Lazkao (Maizpide), qui permettent « de motiver les personnes à intégrer le processus intensif et immersif d’apprentissage pour maîtriser l’euskara (le basque) dans un laps de temps minimum. »

(…) Pour obtenir plus de renseignements sur le sujet, contactez la mairie au 05 59 93 00 44.

Source : sudouest.fr

Les 25 ans de l’Institut culturel basque

Les 25 ans de l'Institut culturel basque
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Le magazine du Pays basque revient sur les 25 ans de l’Institut Culturel Basque qui a pour vocation d’encourager le développement et le rayonnement de la culture basque.

Cet institut, créé en 1990, rassemble l’ensemble des associations culturelles basques et les décideurs publics. Il y a 25 ans, pour la première fois, élus, institutions officielles et acteurs culturels ont appris à se parler autour d’une même table.

Lire la suite : france3-regions.francetvinfo.fr

Un atlas dédié à la langue basque

Un atlas dédié à la langue basque
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Près de trente ans de travail, près de 3 000 questions posées à chaque interlocuteur : ces chiffres résument à eux seuls le travail colossal qui a été réalisé en Pays basque pour déboucher sur « L’Atlas linguistique des parlers basques », édité par Euskalzaindia, l’Académie de la langue basque. Un ouvrage qui a été présenté, samedi dernier à Mauléon, par l’un de ses principaux protagonistes, l’académicien Xarles Videgain. « Au début, nous n’avons pas dit aux gens que nous allions leur poser 3 000 questions. Ils nous auraient mis à la porte », sourit celui qui a sillonné pendant des années les routes du Labourd, de la Basse Navarre et de la Soule pour collecter de précieuses informations.

Lire la suite : sudouest.fr